Les bienfaits du Qi Gong pour les salarié(e)s

1 Août 2018 | Qi gong, Salariés | 0 commentaires

Le mauvais stress est une perte de l’adaptation de l’organisme. Les conséquences sont somatiques et psychiques.

Somatiques :

  • perte de l’état naturel de bien-être,
  • somatisation diverses : digestives, thoraciques, cardiaques, urinaires, sexuelles.

Psychiques :

  • apparition ou accentuation de l’anxiété,
  • angoisse,
  • insomnie,
  • perte de la compétence et de l’adaptation,
  • dépression,

Immunitaire :

l’autre menace du stress est d’ordre immunologique : baisse des défenses immunitaires par un mécanisme complexe « psycho-neuro-immunologie » qui implique :

  • les émotions,
  • les soucis, les préoccupations,
  • le système nerveux central, centre de commande des glandes hormonales,
  • le système neurovégétatif sympathique et parasympathique,
  • les hormones,
  • le système immunitaire.

Conséquences :

  • baisse de résistance aux infections,
  • maladies auto-immunes –hypothyroïdie, collagénoses…)
  • cancer
  • maladies dégénératives : fibromyalgie, sclérose en plaques, Parkinson…

Bien-être au quotidien et santé au travail sont aujourd’hui deux des principaux axes d’action, dont les potentialités sont à explorer au plus grand bénéfice de tous.

Les causes en relation avec le travail :

organisationnelles:

  • la surcharge de travail, le rythme des tâches à effectuer,
  • la pression du temps,
  • les horaires longs, imprévisibles,
  • un travail monotone, peu stimulant, avec des procédures standardisées,
  • l’impossibilité de contrôler son activité.

Contexte du travail :

  • des rôles mal définis, contradictoires,
  • l’isolement et le manque de soutien social,
  • le conflit entre vie familiale et vie professionnelle,
  • l’insécurité.

Les causes individuelles :

  • le syndrome d’épuisement professionnel se développe quand les individus ont une image idéalisée d’eux-mêmes, se perçoivent dynamiques, charismatiques, particulièrement compétents et finissent par perdre le lien avec leur soi véritable.
  • Ce sont des individus engagés et dévoués à une cause qui sont frappés. Dans cette optique, le burnout est perçu comme la « maladie du battant »!

Les personnes atteintes :

  • n’arrivent plus à s’impliquer dans leur travail,
  • ne retrouvent plus la joie que leur tâche procurait,
  • ne peuvent plus se reconnecter à leur impulsion intérieure,
  • et souffrent d’une grande culpabilité à se trouver dans cet état.

Les signes avant-coureurs sont :

  • Épuisement. Il se produit insidieusement, on emploie parfois les mots « dépersonnalisation » et « déshumanisation ».
  • Usure physique: fatigue, épuisement, perte d’énergie, insomnie, maux de tête, troubles gastro-intestinaux.
  • Signes motivationnels: perte de l’élan et de l’enthousiasme.
  • Signes cognitifs: difficultés de concentration, perte de mémoire, baisse de la rapidité, difficulté d’exercer un bon jugement.
  • Signes psychiques et émotionnels: perte de l’estime de soi, irritation, agressivité, colère, cynisme, déni, anxiété, insécurité, sentiment d’échec.
  • Signes comportementaux : hyperactivité…inefficace, stratégies d’évitement.

Les symptômes :

  • Les professionnels sont épuisés, fréquemment malades et peuvent souffrir d’insomnies, d’ulcères, de maux de tête.
  • Afin de surmonter ces problèmes physiques, le travailleur peut se tourner vers les tranquillisants, la drogue.
  • Le burnout est encore associé à des manifestations comme l’alcoolisme, la maladie mentales, les conflits conjugaux ou le suicide.
  • On observe que ce « craquage » est suivi d’une perte d’efficacité dans les services de santé et d’action sociale, d’un absentéisme et d’un turnover élevé. Il provoque aussi une détérioration du bien-être physique.

Le diagnostic :

L’épuisement professionnel entre dans la catégorie des troubles d’adaptation. Il n’est pas reconnu comme une maladie mentale, et ne figure donc pas dans le DSM IV, le manuel médical des troubles mentaux. Le diagnostic est ainsi difficile à établir, car les médecins ne disposent pas de critères précis. Ainsi, distinguer un épuisement professionnel d’une dépression n’est pas chose simple.

La prévention :

La prévention est le facteur clé. Le travailleur doit être en mesure de supporter la pression au travail en restant calme et en évitant de perdre le contrôle de la situation.

La prévention au travail :

Tenter de trouver des changements profitables pour tous:

  • En collaboration avec l’employeur, tenter de fixer des objectifs plus réalistes et plus gratifiants.
  • Meilleure gestion du temps.
  • Apprendre à dire non…. de temps en temps!
  • Apprendre à déléguer.
  • Prendre le temps de réfléchir avant de se plonger dans un travail. Bien préciser l’objectif et évaluer les divers moyens pour y parvenir.
  • Décrocher pendant ses pauses : déjeuner ou dîner.
  • Entre chaque heure de travail, prendre 5 minutes pour se changer les idées : écouter de la musique, méditer, faire des étirements, etc.
  • Attention de ne pas devenir esclave de la technologie
  • Échanger des trucs et des expériences entre collègues.

La prévention personnelle, faire l’examen de ses habitudes de vie : Éviter la consommation d’excitants (café, thé, sucre, alcool, chocolat, boissons gazeuses),pratiquer l’exercice physique et la relaxation.

Se réserver du temps pour soi, sa famille, ses loisirs, etc.

Le rôle du Qi Gong :

  • laver, nettoyer, purifier votre propre énergie,
  • renouveler et renforcer votre vitalité,
  • lutter contre les maladies en stimulant les défenses immunitaires,
  • ralentir l’usure du corps et augmenter la longévité,
  • apprendre à vous relaxer et à mieux gérer votre stress,
  • exercer votre attention et renforcer votre concentration,
  • vivre le plus longtemps possible dans la meilleure forme extérieure physique et intérieure, psychique, émotionnelle et spirituelle.

Une pratique assidue amène une vigueur nouvelle, moins de fatigue, une meilleure résistance à l’effort physique et intellectuel.

En conduisant son énergie à un niveau de vibration encore plus subtil, surviennent des phénomènes d’empathie, de compassion, de sympathie, qui entrainent des transformations sur les plans moral, éthique et spirituel.

Le rôle de la méditation :

Méditer serait un bon moyen de prévenir l’épuisement (burnout), selon un essai préliminaire réalisé auprès de médecins et dont les résultats sont publiés dans le Journal de l’association médicale américaine (JAMA). La méditation de la pleine conscience est inspirée du bouddhisme zen. Elle repose sur la conscience du moment présent et sur une attitude d’acceptation dénuée de jugement. Elle a des effets positifs sur l’immunité, la santé mentale, la santé physique et le bien être quotidien.

La méditation est une façon d’être, son essence est universelle

Qi Gong et pleine conscience dans l’entreprise :

Pour développer qualité d’être, performance personnelle et efficacité professionnelle, le Qi Gong et la mindfulness (pleine conscience) engagent une action de fond contre la souffrance et le stress au travail.

C’est aussi une démarche de prévention qui permet de développer des compétences personnelles telles que :

  • la maitrise de l’attention, la concentration et la souplesse mentale,
  • l’autorégulation des émotions qui émergent en collectif,
  • la gestion des priorités,
  • la vision et la créativité pour répondre aux défis.

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